Bruno Robert est un inventeur né le 12 janvier 1962 à Toul (Meurthe-et-Moselle), diplômé de l’Institut supérieur de gestion de Paris.
Fils du Médecin Général Jacques Robert, il fut très tôt inspiré par la créativité de son père, inventeur des premières ambulances de réanimation en 1963, pour mener à bien plusieurs découvertes dans des domaines variés.
En 1985, alors âgé de 23 ans, il conçoit une nouvelle forme d’aide humanitaire à destination des populations africaines. Ce sera le RAGE, Raid africain des grandes écoles[1], dont il sera le Président Fondateur.
En 1987, à la suite d’une étude de marché pour la Caisse des dépôts et consignations, il invente le « PASS », [2]le premier authentifieur videotex, clé personnelle d’identification, d’authentification, de chiffrement et de paiement sur Minitel. Il sera alors récompensé par de nombreux prix (Prix GAN Sécurité Informatique, Fondation Mulliez, Anvar, Euro Création…).
Il décline alors son concept à travers sa société, TELFI, sous de nombreuses versions. Le ZAPTEL™, micro magnétoscope du Minitel [3], capable d’enregistrer les pages du Minitel et les réafficher en local. Le DIALOGUEUR™, clé destinée aux personnes malentendantes, permettant de converser directement entre deux terminaux MINITEL™. Le VIGITEL™, première micro centrale domotique, logée dans une clé, et permettant la télé-surveillance d’un bureau ou d’une pièce.
En 1990, il invente le PICTEL™, [4] , clé polyvalente qui intègre sous 64ko de programme et 32 octets de RAM un traitement de texte, un tableur, un gestionnaire de base de données, à travers un langage intuitif d’une extrême simplicité reprenant le convention d’écriture scolaire de base. Ce langage sera installé dans des applications wiki en 2006.
Lorsque le Minitel™ commença à perdre du terrain, il migra vers une nouvelle série d’applications, utilisant les sous-porteuses FM (RDS et DARC) du Groupe Europe 1 pour lancer des applications diffusant de l’information en temps réel par radio. Il inventa tour à tour, le SKIPPER™, [5]premier indicateur de trafic en temps réel, sous forme d’un pare soleil de voiture [6], les panneaux info trafic (PIT™)[7] encore visibles dans les gares et aéroports français et belges.
Début 1996, il inventa la collecte en temps réel de l’information trafic, en utilisant 2000 taxis équipés de GPS sur Paris, ce qui lui valu une première page dans le journal le Monde[8]. Ce concept de véhicules traceurs fut repris ensuite par de nombreuses sociétés telles que MEDIAMOBILE™ et plus récemment VODAPHONE par son extension aux téléphones portables. Il constitue actuellement l’une des façons les plus performantes et les moins coûteuses de collecter l’information trafic en temps réel.
En 1997, avec l’IGN, il déploie le premier réseau de balises DGPS (GPS différentiel), permettant de donner une précision centrimétrique aux positions GPS, alors biaisées de plusieurs dizaines de mètres. 22 balises de références seront installées par l'IGN sur tout le territoire français.
En 1998, il crée avec Matra Systèmes et Information, le premier centre d’appel français incluant la géolocalisation.
En 1999, il invente le premier TRACKER™, système de localisation en temps réel utilisant la technologie GSM+GPS. L’intégralité des fonctions est pilotée par un composant MS1E de la taille d’un boitier PLCC 72 broches.
Puis en 2000, il se rapproche de la société EUROPA Technologies et InterAtlas, ce qui donner lieu aux premières maquettes de Google Earth.
En 2001, il bénéfice à travers le programme TheO™ (Transmission Herzienne sur Ordinateurs)[9], d’une subvention européenne du programme E-TEN, pour réaliser une étude de marché concernant sa dernière invention, un système de collecte en temps réel des disponibilités de places dans les hôtels, les restaurants, les théâtres, ainsi que les lits spécialisés dans les hôpitaux. Les sociétés NAVTEQ et PLURIMEDIA sont parties prenantes au projet.
Fin 2003, il est appelé par Jacques Benveniste, connu pour être l’homme de « l’Affaire de la mémoire de l'eau », pour venir remplacer son Directeur Général sortant, Didier Guillonnet. Il décide alors Jacques Benveniste de créer deux filiales de sa société mère DIGIBIO, pour imposer, par les applications pratiques, la réalité scientifique de ses travaux sur les hautes dilutions.
Il crée alors en juillet 2004 la société NEUTRACT™, détentrice d’un brevet de Jacques Benveniste sur un test d’intolérance alimentaire. Puis en aout 2004 la société VIGIBIO™, sur la base d’un autre brevet de Jacques Benveniste daté de 1999, portant sur les activités bactériennes et virales en hautes dilutions, notamment sur la capacité de la signature électromagnétique d’un antigène de faire réagir l’anticorps spécifique.
Lorsque Jacques Benveniste décèdera le 3 octobre 2004, Bruno Robert, d’accord avec ses enfants, reprendra les activités des recherches du laboratoire et l’équipe sous le nom de VIGIBIO™. Afin de déboucher sur des applications industrielles, Bruno Robert s’attachera alors à obtenir la réplication systématique des effets homéopathiques observés. À ces fins, il commandera en décembre 2004 à son équipe, un outil logiciel de sa conception, le BIODECODER™ capable de différentier finement entre le signal émis par la substance active et celui émis par son contrôle, les fréquences électromagnétiques qui pourraient être responsables des effets biologiques observés. Il lui vint alors l’idée de classer les fréquences qui font la différence par ordre inverse d’importance et de synthétiser chacune d’elle sous forme d’un fichier monofréquenciel, afin de la rejouer sur la cible biologique. Ce qui permit très vite d’identifier celles qui déclenchent l’effet biologique attendu.(Brevet FR0511582).
De même, en appliquant en inversion de phase au milieu dont elle est issue, la fréquence responsable d’un effet biologique particulier, il découvre que l’on peut inhiber la dite activité biologique particulière (Brevet divisionnaire du FR0511582)[10]. Procédé qui prendra plus tard une importance significative dans le traitement du "terrain" ou la création de vaccins thérapeutiques.
Bruno Robert entamera alors une collaboration avec de nombreux scientifiques de réputation internationale afin de valider son approche mono-fréquencielle des effets des hautes dilutions. Par son approche nouvelle, il découvrira petit à petit les fréquences électromagnétiques responsables de l’effondrement du système immunitaire pour un individu donné, notamment les fréquences responsables de l’activation des neutrophiles, de la dégranulation des basophiles, de la disparition des CD4. De même, cette approche lui permettra d’identifier sur quelles fréquences les micro-organismes tels que les virus et les bactéries « communiquent » avec leur milieu, au point de déclencher l’activation de leur anticorps spécifiques. Réunies dans un serveur informatique crée en 2004, ces signatures s’avèreront essentielles dans les applications de diagnostics distants en temps réel.
C’est lors de campagnes de tests menées à l’été 2005 avec le Professeur Luc Montagnier, que pour la première fois sera lu en haute dilution, le signal électromagnétique présent dans des sangs de patients HIV, maladie de Parkinson, Alzheimer, polyarthrite rhumatoïde, sclérose en plaques. [11] Ces méthodes et travaux jetteront alors définitivement les bases de nouvelles méthodes de détection précoce et de traitement de ces pathologies mal connues ou l'application de vaccin thérapeutique pour des maladies telles que le SIDA. [12]. Elles pourraient également à terme permettre d’identifier les micro-organismes qui seraient, au cas échéant, à l’origine de certaines de ces pathologies.
Début 2006, passionné par les travaux de Joël Sternheimer, Bruno Robert crée une première bibliothèque de 16 Millions de protéodies destinées à 55 000 espèces ainsi qu’un logiciel capable de détecter directement les protéodies latentes dans des partitions musicales.
Fin 2006, concerné par la diffusion de ses licences de brevets, et afin d’éviter l’enlisement possible dû à des licences exclusives improductives, Bruno Robert fut amené à concevoir un nouveau système de commercialisation de licences en étoile, bien adapté aux inventions à fort potentiel de déploiement.
Début 2007, Bruno Robert développe des fonctions spécifiques sur une plateforme wiki afin de permettre à terme l'avènement de la Démocratie Directe, par le biais de l'Internet, permettant notamment aux citoyens d'accéder de manière arborescente aux principaux organes de la nation et de participer à leur évolution.[13]
Le 6 juin 2007, Bruno Robert lance sur le web, Alternatives TV,[14] chaîne TV destinée à la promotion de concepts ou de travaux scientifiques en rupture dans le domaine de la santé, de l'énergie, de l'agriculture.
Il découvrira à cette occasion, les travaux d’André Gernez à travers un documentaire réalisé par Jean Yves Billien, sur les traitements préventifs du cancer, et créera à cet effet l’APAC(Assurance Prévention Active Cancer), une assurance prévention contre le cancer, préfigurant de nouveaux produits d’assurances pour les longues maladies. L’originalité de la solution proposée par Bruno Robert consistant à faire financer la recherche appliquée par les compagnies d’Assurance qui bénéficient en retour d’un taux de sinistralité plus faible pour leur adhérents, et rendre les assurés plus impliqués dans le suivi de leur traitement préventif.
Depuis 2008, Bruno Robert s’intéresse à l’énergie libre[15].
Pour le contacter : tel +336 03 67 35 79 mail : brobert@vigibio.net